10
déc..
Ceeeeeeeelebrate good times, come on!
Par Thomas D. à 03:42 - Lien permanent
Bon.
Hier soir, c'est-à-dire vendredi soir, le jour de la date fatidique, repas avec le paternel et sa part de famille recomposée.
J'ai dégainé une bonne vieille pierrade boeuf-porc-canard pour quatre, avec pommes de terres sarladaises et petits légumes-vapeur en accompagnement.
Ca va.
Easy.
La plus grosse part du boulot a été gérée par mon boucher qui s'est chargé de découper des lamelles de viande bien comme il faut. Le succès était prévisible étant donné la qualité des produits.
Après le fromage de chez mon fromager préféré, gâteau choisi par mon père chez un artisan à qui il fait confiance depuis 15 ans, à tomber par terre tellement il était bon (je ne me suis d'ailleurs pas fait prier pour assurer la garde de ce qu'il en restait à la fin de la soirée, et le finir pendant la nuit).
Vaisselle faite à la main cet après-midi, ne me reste plus qu'à décaper la pierre au couteau à enduit un de ces jours.
Ce samedi soir, boustifaille avec les copaings, petit sauté de veau à l'ail et l'échalotte, avec riz pilaf au lait de coco curry et le retour de la revanche des petits légumes vapeur.
Un peu plus technique déjà, ne serait-ce que parce que c'était pour huit.
Et puis rien de tout fait, rien de tout prêt, il a fallu partir des ingrédients de base.
Réussite totale, en particulier grâce au timing quasi parfait pour la mise en route de la cuisson des différentes composantes du repas.
Nuits-Saint-Georges à la hauteur des éloges faits par le caviste, parfait pour enchaîner après l'apéro au Champagne, idéal y compris au moment du gargantuesque plateau de fromages (le premier qui dit que le fromage ne s'accompagne qu'avec du blanc, c'est rien qu'un con).
Trois gâteaux "maison" préparés par les amis, dix bougies chacun, je t'ai soufflé tout ça en une seule fois, ça sert d'arrêter de fumer.
Champagne quatorze mille étoiles en guise de digeo, le pied.
Reste la vaisselle à faire, pour le coup je vais faire appel à un ami: Jean-Michel le lave-vaisselle (même si je sais qu'il foire son coup une fois sur deux).
Demain midi c'est au tour du côté maternel de la famille de venir se sustenter chez moi.
A l'heure qu'il est, je n'ai rien à leur proposer, mais il n'est encore que 3h30 du matin, j'ai le temps. En particulier le temps de me lever tôt demain matin pour aller chercher le nécessaire.
Je crois que je vais éviter de me compliquer la vie, quelques patates, poireaux et carottes feront l'affaire, avec une saucisse de Morteau ou deux (ou cinq-six Montbéliard, on verra en fonction de ce qu'il y aura), le tout dans la cocotte et ça ira bien.
Il me reste un peu de fromage du plateau de ce soir, pour quatre dont un moins de dix ans ça devrait suffire.
Je me tâte pour utiliser la dernière bouteille de Bourgogne rescapée de ce soir, pas sûr que ça colle vraiment bien avec le gloubi-boulga que j'envisage, mais c'est pas dit que le caviste soit ouvert un dimanche matin, et j'ai rien d'autre en réserve.
Pour le dessert on n'a pas pris le temps d'en parler, je prendrai des Courchevel chez le boulanger d'en bas, au pire, je trouverai bien une occasion pour les bouffer plus tard si ma mère ramène un truc.
Après ça, une bonne sieste s'imposera.
Et alors peut-être je vous raconterai ce que ça fait d'avoir trente ans.

Commentaires
et en plus tu cuisines? tu sembles de plus en plus parfait... enfin j'ai dit "sembles"... bref joyeux anniversaire encore m'sieur!
Ok, tu nous refais ça pour le 11 janvier ?
bliksem> Dis donc, t'as cru que je tenais en mon bec un fromage pour me parler comme ça?
Enfin, merci encore, jeune fille...
Adrenalynn> Pourquoi, y'a quoi le 11 janvier?
el_corbeau> foutue ironie qui ne passe pas à l'écrit! enfin sauf le joyeux anniversaire, celui là n'était pas moqueur, sans quoi j'aurais écrit "joyeuse entrée dans ta 31ème année..." et ne me remercie pas ;p