Dimanche soir, les meilleures choses ayant une fin, je me trouvais à Gennevilliers dès 18h00 afin d'y assurer le périlleux exercice de ma profession, tout en courage et en abnégation.
Comme on a internet au taf, tu penses bien que dès 18 heures on s'est rué chez les belges et les suisses pour y découvrir les premières estimations des résultats.
Alors, mon avis sur la question c'est que ça sert à rien, j'aurais fait aussi bien en mouillant mon petit doigt et en le levant en l'air.
Bref, à 20 heures on a basculé vers les médias français histoire d'avoir un truc un poil plus crédible, et là, 'gad' donc c'qu'on a pu voir peu après l'heure fatidique.
Marrant, non?
L'espace d'un instant on a basculé dans une dimension parallèle où l'un des candidats n'existait tout simplement pas.
Hélas, à l'improbable nul n'est scotchu, il nous a donc bien vite fallu regagner notre propre espace-temps et faire face à notre dure réalité dimensionnelle.
Quand tu penses qu'il a fallu 86 épisodes aux Sliders pour se dégotter un univers à peu près vivable et que nous on y arrive du premier coup, c'est quand même ballot de ne pas avoir réussi à y rester.
Enfin, rien n'est joué d'avance...